Travail collaboratif: les entreprises (et leurs collaborateurs) encore timides et pourtant…

Une enquête d’ Opinionway pour Empreinte Humaine, cabinet spécialisé dans la qualité de vie au travail et les risques psychosociaux, montre que le chemin vers la voie du travail collaboratif reste encore long.

Globalement, les salariés dispose du temps nécessaire à l’accomplissement de leur travail mais sont souvent perturbés par des demandes ou des réunions pour lesquels ils sont peu – voire pas – concernés. La faute à des modes de fonctionnement inadaptées ?

Nous sommes en droit de nous poser la question lorsqu’ils estiment que près d’un quart de leur charge de travail correspond à des demandes qui ne concernent pas directement leur activité. Si à cela, on rajoute que seulement 52% des (trop nombreuses) réunions sont considérées comme productives, et que seulement 1 décision sur 2 peut être prise par ces mêmes collaborateurs, alors oui, « Houston, nous avons un problème !».

Il y a un problème, car ces modes de fonctionnement plutôt rigides, faits de hiérarchies et de rituels figés, ces organisations pyramidales, n’ont pas suffisamment travaillé sur la question : la collaboration est un état d’esprit qui embarque tous les collaborateurs vers l’innovation, la créativité, l’autonomie, l’envie, in fine, vers la performance individuelle et collective.

Les outils existent depuis plusieurs années, ils évoluent sans cesse pour coller au plus prêt des besoins des entreprises et accompagner leur développement et celui de leurs collaborateurs. Par exemple, avec un outil comme intra’know, solution de travail collaboratif éditée par Yieloo, il est ainsi très aisé de déléguer et de gérer des réunions, de partager facilement l’information utile pour donner du sens, ou encore d’affecter des tâches à des collaborateurs autour d’un projet commun.

Ces outils sont avant tout au service de leurs utilisateurs, ils doivent être acceptés en souplesse par les équipes et leur efficacité dépend encore beaucoup trop de la volonté managériale de changer les choses. Cependant, malgré de nombreuses résistances, de plus en plus de dirigeants et de managers les adoptent et les promeuvent au sein de leur(s) structure(s), quelle que soit leur taille et leur degré d’avancement dans leur transformation digitale.

« La pierre n’a point d’espoir d’être autre chose que pierre. Mais de collaborer, elle s’assemble et devient temple. » Antoine de Saint-Exupéry.