Nos consultants au master RH de l’IAE de Caen

L’IAE Caen accueille, au sein de ses programmes de formation, deux types de publics : Les étudiants qui relèvent de la formation initiale et les profils plus expérimentés comme des salariés, des chefs d’entreprise ou des personnes en qualification. C’est auprès de ce dernier public, dans le master RH,  que deux de nos consultants sont intervenus. 

Pour quelle raison êtes-vous intervenus à l’I.A.E. de Caen ? 

Louis-Nicolas : Trois étudiants de l’I.A.E. nous ont trouvé sur Internet il y a quelques semaines de cela. Ils étaient intéressés par en savoir plus sur notre approche de la gestion collaborative du savoir en entreprise. Nous avons commencé à échanger avec eux par mail. Dans le cadre de leur cursus, ils devaient organiser une journée de présentation et de retours d’expérience de spécialistes dans ce domaine.

Christophe :  De fil en aiguille, on nous a demandé de présenter notre point vue à toute la promotion dans le cadre d’une journée spéciale « invités ». Ce qui était vraiment intéressant dans l’histoire, c’est que nous n’allions pas faire une intervention purement théorique : les étudiants de la promo ayant tous entre 25 et 45 ans et un passé dans l’entreprise, ils auraient donc un regard assez critique (pas dans le mauvais sens du terme) sur ce que nous allions leur présenter. 

Comment s’est passée cette journée ? 

Christophe : Bien ! J’ai tout d’abord été surpris par la diversité des intervenants. Au déjeuner, nous étions attablés côte à côte avec le directeur de l’IAE et une personne du secteur médical. Il est intéressant de constater que les approches purement humaine du transfert de savoir dans la santé et notre approche collaborative du Knowledge Management était finalement proche.

Louis-Nicolas : Effectivement, même si nous n’avons pas pu assister à toute la journée, je pense que les assistants ont eu un bon aperçu des leviers et des freins quant à la diffusion de la connaissance au sein de l’entreprise… et surtout de son importance.

Quel a été votre message pendant votre intervention ?  

Christophe : Qu’une démarche de gestion du savoir est complexe à mettre en place et qu’elle s’appuie sur trois piliers fondamentaux. Le premier c’est la capacité à collecter l’information. Le second c’est l’importance et le soutien de la bonne organisation et de la bonne collaboration dans l’entreprise. Le dernier, c’est la faculté de pouvoir adapter les outils et les usages au métier de l’entreprise. Chez ooPartners ce n’est pas parce qu’on vend un outil qu’on n’a pas conscience des deux premiers piliers. 

Louis-Nicolas : On a utilisé intra’know pour montrer comment on procédait, nous-même, en interne. On a passé pas mal de temps sur le trombi. Le trombi, on s’en rend compte, est un levier, un facilitateur pour valoriser les membres d’un groupe. D’abord parce qu’on connait en un clin d’oeil ses préférences et ses compétences, mais aussi parce que chacune de ses contributions dans la base de connaissance y est visible. C’est un moyen puissant pour valoriser les savoir-faire.

Christophe : Tout à fait. Et ce n’est qu’un exemple ! Cela fait 12 ans qu’on parle partage de connaissance chez ooPartners. Nous avons probablement été les premiers à le faire. Tous les modules du logiciel ont été construits autour de la collecte des connaissances et des bonnes  pratiques issues des différents métiers de l’entreprise. Une ressource projet, une ressource qualité, une résolution de problème peuvent devenir des sources de la base de connaissance

Quels ont été les réactions des élèves ?

Christophe : Il y a eu quelques questions sur la modération des contenus. Qui modère ? Qui valide ? Il est intéressant de voir que, dans une communauté de personnes qui se connaissent ou qui sont identifiables, c’est l’auto régulation qui prend le dessus. Un peu comme Wikipédia. Vous voulez gardez une crédibilité, votre aura de sachant ? Alors vous ne publiez pas n’importe quoi.

Louis-Nicolas : On nous a demandé qui étaient nos clients, à qui on s’adressaient en priorité et comment nous y prenions nous pour réussir nos projets. Nos sponsors internes sont d’abord des membres des équipes opérationnelles mais nous disposons toujours (ou presque) du soutien des directions générales, des services RH, communication, etc. Le collaboratif est bien l’affaire de tous….ensemble.

En conclusion …

Christophe : N’oublions pas l’humain dans tout ça. La démarche de base pour le management de la connaissance n’est pas technique. C’est du 20% outil et 80% management. Il y a du boulot pour tous ces élèves, c’est sûr !

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